Dans les articles précédents, nous avons vu que dans le système psychoéconomique qui nous influence, nous devrions donner les moyens pratiques au plus grand nombre de personnes de contrer le pouvoir des medias publicitaires qui nous prennent pour des con-sommateurs.
L’agression de ces médias nous fait réagir souvent d’une manière désordonnée. Que faire ?
Pour se défaire d’une difficulté vous devez être attentif à se qui se passe en vous sans la juger ni l’interpréter parce que la connaissance vraie naît de l’observation de votre mental et de l’écoute de vos émotions.

Il s’agit de bien « s’équiper » pour faire face à la souffrance endurée. Nous allons voir quelques idées pour éviter de se faire exploiter par des dirigeants qui ne cherchent qu’à éveiller nos émotions d’achat et comment, au final, ne s’en porter que mieux.

Viser le sommet

La lecture de la hiérarchie des besoins exprimée par le psychologue Abraham Maslow est une bonne base pour nous aider à mieux comprendre les besoins fondamentaux de l’être humain.

Le cinquième niveau des besoins se définit par le besoin de s’accomplir ; il est selon Maslow le sommet des aspirations humaines. Il vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement social.

Cependant à notre époque où nous vivons de grands changements planétaires et individuels, se révèle un niveau plus élevé déjà défini par les sages du passé : Le besoin d’éternité. Nous avons en nous une soif d’illimité. On peut le dire plus simplement par : le besoin d’avoir du temps ou de prendre le temps pour contempler l’immensité de l’infini à l’intérieur de soi, et cela régulièrement tout au long de sa vie.

Ce besoin vise à la réalisation complète de Soi par le service à l’humanité.
C’est un besoin spirituel de plus en plus exprimé par les gens en mal-être dans nos sociétés de consommation effrénée. Ce besoin est exprimé naturellement par ceux qui ont atteint une conscience plus élevée et qui mettent en pratique la phrase du Mahatma Gandhi :

« Toute âme qui s’élève, élève le monde ; soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ».

Mahatma Gandhi

Plus de spiritualité pour mieux vivre ensemble

Nous sommes tous des communicateurs. Que vous soyez vendeur, dirigeant ou tout simplement parent, plus vous êtes capable de participer à une co-éducation gagnant-gagnant, plus vous obtenez ce qui est bon pour vous et bon pour les autres. Pour faire entendre votre point de vue, vous avez 2 options générales :

  • Soit vous faites appel à la force, voire à la peur. Cela peut donner, à court terme, de bons résultats, mais rarement à long terme !
  • Soit vous faites preuve d’empathie – ce qui vous procurera d’excellents résultats, autant à court qu’à long terme.

Nous sommes donc d’accord – du moins, je l’espère – pour préférer la seconde voie. Elle aide à une meilleure connaissance des autres, qui conduit à plus de confiance en la vie.

L’empathie est une notion complexe désignant le mécanisme par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d’une autre personne, voire, dans un sens plus général, ses états mentaux comme ses croyances. Dans l’étude des relations interindividuelles, on distingue l’empathie de la sympathie, de la compassion ou de la contagion émotionnelle.
La notion d’empathie n’implique pas en elle-même l’idée du partage des mêmes sentiments et émotions, ni d’une position particulière vis-à-vis de ces derniers. L’empathie permet à l’Homme de se mettre « à la place de », sans pour autant partager l’état émotionnel. Pas facile !

Et effet lorsque nous ressentons l’impact des images et des « bruits » d’un environnement artificiel (la pub, les slogans ou les discours prosélytes, …) comme une agression qui nous perturbe émotionnellement et psychiquement, nous éprouvons le besoin de nous en protéger. Le stress monte et beaucoup sont tentés de prendre des médicaments pour anesthésier des sensations indésirables. D’un autre coté, la chimie de synthèse tend à perturber notre organisme.

C’est pourquoi le système de santé doit développer les méthodes de soins naturels non intrusives plutôt que trop souvent gaver les consommateurs de produits chimiques avec lesquels s’enrichissent les industries multinationales du médicament. Ces produits chimiques ingérés régulièrement sont à l’origine d’effets secondaires qui troublent notamment les facultés de concentration et de penser clairement. Cette industrie contribue donc à la dépendance des individus au système en place et même à l’asservissement des personnes qui se complaisent dans l’assistanat.

Notons que l’alimentation a un effet direct sur l’émotionnel et qu’un mode vie orienté vers le végétarisme est préférable parce que les végétaux apportent l’énergie vitale aux générateurs d’énergie émotionnelle que sont les chakras. P.R. Sarkar a expliqué comment ces centres subtils d’énergie génèrent des courants avec lesquels exprimer ses instincts, émotions et sentiments. Et comment ils sont altérés par une alimentation dite tamasique (voir aussi l’article « Je suis écolo, devrais-je manger de la viande ? »).

Pour arriver à un meilleur contrôle de soi, il est préférable d’entraîner son esprit par les pratiques traditionnelles naturelles comme le yoga-méditation, le reiki, le Chi-Qong …ou des méthodes récentes (Sophrologie, …) qui ont fait leurs preuves pour aider à un développement personnel, vers une meilleure connaissance de soi et des autres.

L’ensemble de ces pratiques régulières amène souvent l’éveil à une dimension plus spirituelle de la vie, c’est-à-dire à un niveau de conscience plus élevé de qui sommes-nous réellement et dans quel monde vivons-nous. Et pour ajouter du liant social par quoi commençons-nous ?

De la sympathie ou de l’empathie ?

Très proches, les 2 termes ne signifient pour autant pas la même chose. « Avoir de la sympathie » suppose qu’on adhère, qu’on partage le sentiment ou l’émotion décelée chez autrui. L’empathie permet uniquement de la percevoir, et donc de la comprendre.
Faites attention à cette distance que vous devez conserver dans vos rapports avec votre entourage social. Comprendre les gens qui vous entourent, percevoir ce qu’ils ressentent est une chose, mais ne vous laissez pas non plus prendre au piège de l’adhésion trop intense.

Une personne douée de trop d’empathie aura ainsi tendance à se laisser submerger par les émotions des autres, par prendre fait et cause aveuglement pour autrui ou par être influencée par la télévision commerciale et toutes sortes de publicités au risque d’y laisser des plumes. Donc, utilisez l’empathie, servez-vous en pour améliorer la qualité de votre communication… mais gardez-vous des excès !

Si vous rencontrez des difficultés relationnelles, c’est tout à fait normal : Votre relation aux autres est le reflet de votre rapport à vous-même, comme le disait si bien Jiddu Krishnamurti. Et qui peut se targuer d’entretenir des rapports parfaitement équilibrés avec sa propre personne ? Vous exigez beaucoup de vous ? Vous doutez souvent de vos capacités, de votre jugement ? Ou au contraire, vous vous montrez particulièrement sûr de vous et vous avez du mal à vous remettre en question ?

Quel que soit le problème d’origine, le résultat est le même : Vous projetez sur autrui votre propre manière d’être, comme si vous mettiez un filtre sur vos lunettes qui déformaient immanquablement votre vision des choses… et des êtres. Les relations humaines sont sans doute ce qu’il y a de plus passionnant à observer, à étudier et surtout à pratiquer. Ce sont les autres qui vous font avancer, et c’est à votre contact qu’ils évoluent également.
Les leçons de vie qui ne sont pas apprises amènent des circonstances à se répéter tôt ou tard jusqu’à ce que les enseignements soient intégrés dans notre pensée et nos actions quotidiennes.

C’est pourquoi pour avancer ensemble, il faut accepter d’être enseignable, prendre conscience de nos préconçus pour les dépasser…

Lire la suite : Le pouvoir d’élargir notre conscience

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