La TUP comparée au capitalisme et au communisme

Pour bien dis­tin­guer les trois sys­tèmes, cer­taines dif­fé­rences fon­da­men­tales sont lis­tées ci-dessous :

Développement humain :

Le com­mu­nisme s’attache au déve­lop­pe­ment poli­tique et éco­no­mique. Sous le capi­ta­lisme, il y a une expres­sion plu­ra­liste de liberté indi­vi­duelle mais il manque une claire concep­tion du poten­tiel humain. Seule la TUP encou­rage le déve­lop­pe­ment har­mo­nieux et total de la personnalité.

Liberté :

Sous le com­mu­nisme la liberté humaine est tota­le­ment subor­don­née à la rai­son d’état. Sous le capi­ta­lisme, il y a une liberté d’expression frô­lant le licen­cieux, mais la popu­la­tion ne s’est pas libé­rée pour autant de la pré­ca­rité et de l’insécurité maté­rielle. En fait, les socié­tés capi­ta­listes s’arrangent pour res­treindre toute expres­sion allant à l’encontre des inté­rêts du patro­nat. La TUP de son côté accorde une liberté intel­lec­tuelle et spi­ri­tuelle totale, mais limite la déten­tion indi­vi­duelle de biens. Sans cette limi­ta­tion, l’intérêt col­lec­tif serait bafoué, et il ne serait pas pos­sible d’instaurer le droit uni­ver­sel à un mini­mum de pou­voir d’achat.

Intérêts pri­vi­lé­giés :

Le com­mu­nisme pri­vi­lé­gie les inté­rêts du parti ou de l’état. Le capi­ta­lisme donne la pri­mauté aux droits de pro­priété, et favo­rise donc la classe contrô­leuse du capi­tal. La TUP met l’intérêt géné­ral, y com­pris celui de l’écosystème, au centre de ses préoccupations.

Progrès :

Le com­mu­nisme tout comme le capi­ta­lisme consi­dèrent le déve­lop­pe­ment maté­riel comme la base du pro­grès. Pour la TUP cepen­dant, le pro­grès n’est autre qu’un sens accru de plé­ni­tude inté­rieure. Bien que cette concep­tion soit prin­ci­pa­le­ment spi­ri­tuelle, la TUP ne néglige pour autant pas le déve­lop­pe­ment maté­riel qui est vu comme la néces­saire fon­da­tion de toute quête spirituelle.

Culture :

Le com­mu­nisme oblige la culture à se confor­mer à l’idéologie d’état. Sous le capi­ta­lisme, la culture de masse sert prin­ci­pa­le­ment des inté­rêts com­mer­ciaux. En consé­quence, elle est créa­tive sans être authen­tique, éner­gé­tique mais aussi des­truc­trice de valeurs. Pour la TUP, la culture doit émer­ger d’une expé­rience eth­nique, ou régio­nale, et insuf­fler des valeurs d’épanouissement de la psy­ché humaine.